L'IA est en train de devenir l'infrastructure de l'entreprise. La question n'est plus si vous l'utiliserez, mais où vivront vos données quand vous le ferez.
Le réflexe par défaut est rarement le bon
La plupart des projets IA démarrent sur les grandes plateformes américaines. C'est rapide, c'est puissant, mais vos données métier, vos échanges internes, vos secrets de fabrication transitent alors hors de France, souvent hors d'Europe.
Pour un dirigeant, déléguer son intelligence sans maîtriser où elle réside, c'est sous-traiter une partie de sa stratégie.
Souveraineté ne veut pas dire renoncement
On oppose souvent souveraineté et performance. C'est faux. On peut aujourd'hui :
- déployer des modèles de pointe sur du cloud souverain français (Scaleway, OVH) ;
- garder la conformité RGPD par conception, pas en rustine ;
- conserver la maîtrise des données, sans sacrifier la qualité des usages.
Ce que je défends
- La donnée d'abord. On cartographie ce qui est sensible avant de choisir une techno.
- Le bon niveau de souveraineté. Tout n'a pas besoin du même niveau de protection : on arbitre par usage.
- La preuve par l'usage. Un POC souverain qui tourne vaut mieux qu'une promesse de conformité.
La souveraineté n'est pas un slogan : c'est une architecture, des choix d'hébergement et une discipline. C'est exactement là que j'interviens.
